Une image vaut parfois mieux qu'un long discours :

L'évolution des blogs en BD

En ce qui me concerne, même si les deux première vignettes collent assez bien à l'évolution de ma manière de bloguer en 2006 puis 2007, la troisième la reflète un peu moins bien. En effet, non que je ne sois pas sur Twitter et que je n'y sois pas actif (quoi que je reste raisonnable avec un peu moins de 900 twitts en un an), mais le manque de temps et l'absence de connexion au quotidien m'ont amené à me concentrer sur l'essentiel et à axer mes billets autour d'une réflexion personnelle.

Je peux être ennuyant, parfois blagueur ou rageur, voire pourquoi pas intéressant (qui sait ?) et ce en fonction des divagations de mon esprit. La plupart des réflexions énoncées ici auraient été perdues si je ne les avais par bloguées. Certaines n'auraient peut-être même pas existé puisque lorsque je commence un billet, je ne sais jamais à l'avance comment ce dernier va se conclure. Ma réflexion se construit au fur et à mesure de la rédaction de ce dernier.

En fait, mon blog est un calepin à ciel ouvert qui m'oblige à argumenter et à expliciter mes pensées de la manière la plus claire possible. Le plus intéressant reste toute fois le fait d'amener les lecteurs à réfléchir à leur tour par eux même à une problématique quelconque. Je n'ai pas la prétention d'y arriver, mais le plus beau des encouragements est de voir la qualité des commentaires postés à la suite de certains articles.

A l'heure où il devient à la mode de se demander ce que deviendra le blog d'ici quelques années, où la prémonition de la mort du blogging est quasi quotidienne au sein de nos agrégateurs RSS, je n'ai pour ma part jamais été aussi confiant en l'avenir des blogs. Je vous le dis, c'est pas demain la veille que cette "mode" s'étouffera et ce n'est pas non plus demain que je me tairais. Tant que mon cerveau marchera plus ou moins correctement comme c'est le cas actuellement, j'aurais des choses à dire et je ne me gênerai pas de le faire.

Image dénichée chez François.