Deeder.fr

Tribulations d'un geek...

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Keyword - évolution

Fil des billets - Fil des commentaires

11 avril 2008

Le blogging à travers les âges...

Une image vaut parfois mieux qu'un long discours :

L'évolution des blogs en BD

En ce qui me concerne, même si les deux première vignettes collent assez bien à l'évolution de ma manière de bloguer en 2006 puis 2007, la troisième la reflète un peu moins bien. En effet, non que je ne sois pas sur Twitter et que je n'y sois pas actif (quoi que je reste raisonnable avec un peu moins de 900 twitts en un an), mais le manque de temps et l'absence de connexion au quotidien m'ont amené à me concentrer sur l'essentiel et à axer mes billets autour d'une réflexion personnelle.

Je peux être ennuyant, parfois blagueur ou rageur, voire pourquoi pas intéressant (qui sait ?) et ce en fonction des divagations de mon esprit. La plupart des réflexions énoncées ici auraient été perdues si je ne les avais par bloguées. Certaines n'auraient peut-être même pas existé puisque lorsque je commence un billet, je ne sais jamais à l'avance comment ce dernier va se conclure. Ma réflexion se construit au fur et à mesure de la rédaction de ce dernier.

En fait, mon blog est un calepin à ciel ouvert qui m'oblige à argumenter et à expliciter mes pensées de la manière la plus claire possible. Le plus intéressant reste toute fois le fait d'amener les lecteurs à réfléchir à leur tour par eux même à une problématique quelconque. Je n'ai pas la prétention d'y arriver, mais le plus beau des encouragements est de voir la qualité des commentaires postés à la suite de certains articles.

A l'heure où il devient à la mode de se demander ce que deviendra le blog d'ici quelques années, où la prémonition de la mort du blogging est quasi quotidienne au sein de nos agrégateurs RSS, je n'ai pour ma part jamais été aussi confiant en l'avenir des blogs. Je vous le dis, c'est pas demain la veille que cette "mode" s'étouffera et ce n'est pas non plus demain que je me tairais. Tant que mon cerveau marchera plus ou moins correctement comme c'est le cas actuellement, j'aurais des choses à dire et je ne me gênerai pas de le faire.

Image dénichée chez François.

10 février 2008

Que deviendront les médias en 2028 ? 1/2

Ce billet est le premier d'une série de deux... Vous pouvez retrouver la seconde partie ici même.

Télévision

Le grand bouleversement a déjà commencé puisque les médias d'hier passent petit à petit la main aux médias d'aujourd'hui qui prônent l'interactivité avec le spectateur et la multiplicité du choix à la fois des contenus, de leur forme mais également de leur support. Au terme de cette période de transition déjà bien amorcée, il résultera quelque chose de nouveau qui bouleversera encore plus les usages. Que se passera-t-il dans vingt ans ? Difficile à dire précisément, mais il est par contre possible de tenter de déterminer les virages que prendrons les anciens médias à court et moyen termes pour tenter de subsister. Je joue le jeu et réponds aux 25 questions mises en ligne par Guillaume Frat pour donner ma vision du futur de l'information quelle qu'elle soit dans un futur plus ou moins proche. Accrochez vous, le futur nous attend !

Lire la suite...

25 décembre 2007

Le Web mobile reste encore à inventer

Oui, vous avez bien lu. Et je pense que vous serez d'accord avec ce titre si vous avez un tant soit peu tenté de naviguer sur le Web avec un périphérique mobile (téléphone, pda ou même console de poche). L'expérience utilisateur est bien souvent horrible, et à ce jour, il n'est aucun service qui soit réellement facilement accessible et utilisable via le Web mobile. Pourquoi cela ? Tentons ensemble de décrypter le phénomène mobile, ses caractéristiques, ses erreurs et ses possibles évolutions...

Utilisation nomade du Web mobile

Périphériques mobiles et particularismes

Un périphérique mobile n'est pas un ordinateur, loin de là. Il comporte des particularités que les développeurs d'applications en ligne doivent prendre en compte. Posons le décors :

  • Taille réduite et variable de l'écran (qui empêche l'affichage d'éléments disproportionnés)
  • Forfaits Data limités (obligeant à réduire le poids des fichiers à son minimum pour éviter de faire en sorte d'épuiser le quota de données transférées du visiteur en un chargement de page)
  • Dispositifs d'entrée de données variés (claviers physiques ou virtuelles, touches numériques à multiples pressions (type téléphone mobile classique), etc : toutes les configurations sont à envisager)
  • Absence d'alternatives logicielles faciles à installer (il reste difficile d'installer voir impossible un logiciel annexe sur des plateformes mobiles propriétaires)
  • Gestion simplifiée ou inexistante des éléments multimédia (Flash, vidéos embarquées, fichiers audio liés...)

Ces particularismes sont (entres autres) les principaux points à prendre en considération lors de la conception d'une application Web mobile. Malheureusement, il est rare de voir que chacun de ces points est méticuleusement analysé et solutionné.

Le Web mobile pensé (à tort) comme le Web 0.1

Le Web mobile a très peu d'ancienneté et cela saute aux yeux en observant ce qu'est un site Web "optimisé pour un usage mobile" de nos jours : une simple liste de liens au design horripilant. Des liens bleus sur fond blanc, le Web dans son plus simple appareil d'outil d'exploitation du protocole hypertexte. Cela ne vous rappelle rien ? Mais si, souvenez vous... revenez dix ans en arrière. Vous voyez ces pages blanches, ces listes de liens d'un bleu si populaire, le modem 56k qui grince pour se connecté tandis que votre ligne téléphonique sera mise KO pendant quelques heures...

Oui, le Web mobile est une régression du Web populaire, une sorte de retour en arrière qui permet de s'affranchir de nombre de caractéristiques communes aux prémices de la Toile et de son homologue mobile, à savoir les débits limités, les quotas de poids de données échangées, etc. Pour répondre à des problématiques connues, autant utiliser des techniques elles aussi bien connues. Seulement, les mobiles, bien qu'ayant ces caractéristiques communes avec la préhistoire de l'Internet, en ont bien d'autres qui ont malheureusement été plus ou moins négligées par les créateurs de services.

Ainsi, peu de téléphones mobiles peuvent à se jour se targuer d'avoir une résolution VGA comme cela a pû être le cas à l'époque de la genèse du Web dans le cas des ordinateurs. Aucune comparaison n'est également possible en ce qui concerne les tailles d'écran et les dispositifs d'entrée des données. Essayez de lire un texte entier sur un écran minuscule de téléphone, de compléter les champs de formulaires de cinq sites web d'affilée ou encore de poster un commentaires en le composant sur un clavier classique de périphérique mobile à 12 touches : cela peut vite se révéler être un formidable calvaire pour l'utilisateur.

Le Web mobile est pensé comme le Web à ses débuts par analogie de certaines problématiques rencontrées, ce qui est une grossière erreur puisque l'expérience utilisateur pour une utilisation nomade est totalement différente d'une expérience "sédentaire" (c'est à dire devant son bureau, son clavier, sa souris et son écran 17 pouces). Confondre les deux serait une grossière erreur pourtant très (trop) répandue.

De l'adaptation à l'innovation

L'adaptation du Web classique pour les périphériques mobiles ne sera jamais un bon choix puisque cela ne permettra pas de s'affranchir de contraintes nécessaires à sa mise en place et impossibles à satisfaire dans un environnement nomade. Le résultat issu d'une telle adaptation ne pourra jamais satisfaire pleinement aux besoin des consommateurs. Si aucune solution n'existe alors, il faudra en réinventer une, d'un nouveau genre, satisfaisant aux besoins nouveaux d'une population en pleine évolution et à l'apparition de nouveaux usages.

L'innovation recherchée n'est pas totale puisque la technologie de transfert et de traitement des données existe déjà et est relativement satisfaisante pour que l'on puisse s'en contenter. Par contre, la mise en place d'une nouvelle expérience utilisateur est primordiale, dans le but de populariser l'usage du Web mobile comme cela a pu être le cas pour le Web "sédentaire". Pour cela, il faut s'affranchir des contraintes actuelles qui sont :

  • La base logicielle : un navigateur calqué sur un mode de fonctionnement typique à l'ordinateur n'a plus sa place en tant que tel dans un environnement mobile;
  • La mise en page : en dépit du poids des éléments graphique, l'utilisation des CSS permettrait d'oublier totalement ou du moins partiellement la mise en page austère actuelle des sites destinés à une cible mobile qui nous fait nous remémorer des temps lointains et moyenâgeux;
  • Les formulaires : relativement pratiques lorsque l'on possède un clavier azerty, ils deviennent rapidement un calvaire lors de l'utilisation de toute autre forme de dispositif d'entrée;
  • Le scroll : épreuvé pénible bien que de mieux en mieux gérée par les dispositifs à écran tactile;
  • La disposition de l'information : le format texte est peu adapté aux petits écran, reste à jouer un maximum sur l'information visuelle (icones, images, animations, etc...) pour associer rapidité de l'accès à l'information et confort d'utilisation;
  • Et bien d'autres !

Conclusion

Si l'expérience utilisateur n'est actuellement pas satisfaisante en ce qui concerne le Web mobile, c'est parce qu'il reste encore à inventer. En effet, une pâle copie du Web classique n'apportera que des contraintes supplémentaires dont il est difficile voire impossible de s'affranchir, d'où la nécessité de s'affranchir simplement de cette vision du Web mobile elle même ! Seule l'innovation est capable de nous mener vers un outil qui pourra espérer devenir par la suite populaire et se transformer en marché économique. Seulement, il reste à trouver l'idée, celle là même qui, en alliant pragmatisme, esthétisme et pertinence, saura renverser les moeurs et apporter un nouveau souffle à la navigation nomade. Celui qui réussira à imposer sa vision du Web mobile décrochera le jackpot, je peux vous l'assurer. Créatives, créatifs : à vos calepins ! ;-)

24 novembre 2007

Windows : assassin de l'innovation ?

Il est ici question de meurtre, et même de l'un des plus graves de notre siècle. L'innovation est parait-il morte, depuis longtemps même, bien qu'à notre connaissance personne n'ait encore retrouvé le corps. Microsoft Windows, assassin présumé de la victime, a été arrêté puis relâché, sous couvert de la présomption d'innocence. La contestation de la rue face à la culpabilité de l'accusé ralentit considérablement les procédures lancées à son encontre et pourraient même, à terme, ternir l'image de la justice en prononçant l'acquittement. "Oui, Windows a tué l'innovation", rapporte un témoin de la scène.

Meutre

Nous ne pouvons cependant que renforcer le jugement final qui se détache peu à peu de l'analyse du célèbre juriste Maître Ploum qui n'en est pas à son premier rapport déboussolant permettant d'enfoncer le logiciel propriétaire dans les tréfonds de la culpabilité. Pour comprendre le raisonnement ainsi mené, il faut s'en tenir dans un premier temps à une analyse historique des faits, de la naissance de l'innovation à nos jours. C'est cette histoire que nous allons tâcher de vous conter en ce jour, le vingt-quatrième du mois de novembre deux mille sept.

Rendons-nous au débuts de l'informatique et à la naissance des premiers systèmes d'exploitation. Au départ, il n'y avait que le néant qui, à force de 0 et de 1 est devenu le premier système d'exploitation qui se concrétisait alors par une invite de commande. Nous sommes dans les années 60, à l'époque de CTSS puis bientôt d'Unix. Les ordinateurs se développent à vitesse V, la mémoire évolue, les techniques également, l'esthétique, l'ergonomie et l'usabilité s'améliorent sous la pression de la concurrence naissante dans un marché encore immature.

Au début des années 90, quelques systèmes d'exploitation dont Linux (dans la première version de son noyau, Solaris, AmigaOS, les BDS (NetBSD, FreeBSD, etc.) et Windows 3.1 se côtoient dans une atmosphère de compétition rude : chacun essaye de faire sa place et tâche, pour y arriver, innover le plus possible. Windows 3.1 est d'ailleurs le premier grand succès de Microsoft et continue de s'imposer avec ses versions suivantes (95, NT 4, 98, ...). En grignotant ainsi les parts du marché de systèmes d'exploitation, Microsoft enterre définitivement la plupart de ses concurrent et peu de projets subsistent.

Installé confortablement en tant que leader sur un marché en pleine expansion, ce dernier va se garder de toute dépense inutile en recherche : le peu de concurrence encore en jeu étant ancré dans marchés de niche ou accumulant un retard considérable dans le domaine, ne rendait pas justifiable une très coûteuse dépense en développement. Pire encore, si le nerf de l'utilisabilité d'un ordinateur pour le commun des mortels n'évolue pas, les machines elles-même stagnent dans le domaine à la fois logiciel mais également matériel. Bref, l'évolution n'est plus ou du moins n'apparaît que sous forme d'un hologramme matérialisé par une simple modification d'interface périodiquement redondante.

L'informatique et plus encore son utilisation ont été déterminés par un système d'exploitation que personne n'ose encore aujourd'hui contester. L'alternative, même si elle comble peu à peu son retard, a depuis le temps totalement disparu des mémoires des professionnels d'aujourd'hui qui furent les "early-adopters" d'hier. L'utilisateur lambda arrivé après la popularisation de l'informatique au sens de Microsoft n'a même pas connaissance de l'existence de cette alternative. Difficile de s'imposer dans un monde où les seules personnes qui sont au courant de votre existence ne cessent de garder pour tout jugement de vous même que les réminiscences de votre lourd passé d'imperfection et d'immaturité.

La définition de l'ergonomie, de l'usabilité, de l'informatique dans son ensemble est devenue Windowsienne et ce qui en diffère est trop perturbant pour être réellement efficace aux yeux de l'utilisateur. Il pense, réfléchit et vit à la manière illogique du système d'exploitation qui lui a été imposé depuis le premier jour où il posé son empreinte sur les touches d'un clavier. Et pourtant il existe une relève, tous les jours plus performante. En constante amélioration et en constante évolution. Une relève qui après avoir infructueusement tenté d'introduire une nouvelle pensée de l'informatique tente maintenant de la combiner avec la sempiternelle expérience windowsienne de base pour séduire son public et tenter de dépasser la tête de l'eau et faire peur au chalutier rouillé et couvert amiante qui reste en surface.

Cette relève, c'est le logiciel libre. L'alternative est là et est prête à recevoir petit à petit se nouvelle cible non pas pour remplacer Windows dans sa logique d'immuabilité une fois la médaille d'or conquise. Non. Cette médaille d'or, elle ne l'espère même pas. Elle souhaite juste relancer un mécanisme de concurrence et relancer les fouilles pour trouver le corps de la défunte innovation. Car s'il est vrai qu'elle a disparu, l'absence de tout cadavre peut encore laisser un espoir : celui de la survie. Les proches de la victime ne perdent pas espoir et continuent les recherches de leur côté...

27 février 2007

La science et la technologie à l'épreuve du temps

Nous avons tous en tête des moments historiques où ont été découvertes de grandes théories scientifiques, des technologies avant-gardistes, ou tout autres choses qui font aujourd'hui partie intégrante de notre quotidien. Nous avons, je pense, tous déjà eu également l'impression que ces temps de découverte et d'innovation sont révolus et que nous sommes nés trop tôt ou trop tard, dans une époque qui n'appartient pas à celle de l'inventivité et de l'évolution. Mais est-ce vrai ? Ne sommes nous pas entrain de vivre, sans même nous en rendre compte car étant inscrit dans notre quotidien, un de ces profond changements ?

Evolution

Tout d'abord, il faut replacer chaque découverte scientifique dans son contexte : chaque nouvelle théorie que nous avons désormais intégré à notre raisonnement semblait pour l'époque quelque chose d'irréaliste et d'incompréhensible pour la plupart des gens, pour la masse. Seuls les scientifiques eux mêmes comprenaient et croyaient en ces découvertes. La preuve en est que certains scientifiques ont été considérés comme possédés et ont été emprisonnés ou tués pour leurs découvertes. Ainsi l'homme commun n'est pas apte à comprendre et apprécier les grandes découvertes scientifiques, raison pour laquelle on n'en entend si peu parler.

On ne commence à comprendre une découverte que lorsqu'elle vient à nous sous la forme d'une technologie : qui avait compris l'intérêt des découvertes des frères Lumière avant que les foyers ne disposent de leurs lampes à incandescences ? La technologie arrive bien souvent après des années de recherches et vient, sans que l'on s'en rende compte de suite, bouleverser notre vie. Ce sont les générations futures qui apprécieront ensuite, par l'étude de notre histoire, les véritables enjeux et progrès de ces découvertes. Nous ne pouvons saisir la valeur du présent qu'une fois qu'il appartient au passé.

Maintenant vous comprenez mieux pourquoi nous avons aujourd'hui l'impression de stagner dans les domaines scientifiques : les technologies sont de plus en plus complexes à réaliser, les contraintes de plus en plus énormes et les recherches toujours aussi longues et fastidieuses. Ainsi nous ne pouvons avoir réellement conscience des progrès que nous vivons actuellement sauf si nous stoppons le temps l'espace d'un instant et que nous regardons en arrière. En réfléchissant un peu, vous verrez ces objets qui vous entourent différemment : pensez à l'aspect qu'ils avaient jadis, il y a cinq, dix, douze ans. Vous saisissez les nuances ? Bien. Ce que vous visualisez, c'est le progrès constant de l'humanité.

Prenons quelques exemples. Vous vous rappelez de ces téléphones dont il fallait tourner le cadran d'un doigt pour composer le numéro de votre correspondant ? Vous le visualisez encore, pourtant à sa place, au millimètre près se trouve un téléphone des plus banals, jonché de touches. Cet appareil ne vous a jamais semblé si bizarre qu'actuellement. Repensez au anciens téléphones portables, ces mêmes premiers appareils que l'on voyait alors dans les séries américaines. Maintenant sortez votre appareil de votre poche. Repensez à votre vieux magnétoscope et à vos VHS empoussiérées désormais remplacées par si DVD si communs. Des exemples comme ceux là il en existe des dizaines, voire des centaines.

Si vous regardez le chemin parcouru rien que du simple CDR jusqu'au DVD HD, en passant par les double-couches, CD RW et tout le tintouin, vous vous direz que ce n'était finalement pas si loin que ça cette époque. Vous en avez surement encore quelques uns dans un coin d'ailleurs. Vous réalisez le progrès technologique que nous avons vécu non seulement dans les domaines de l'informatique, mais dans tous les autres, téléphonie, automobile, jeux vidéo, etc ? Ces progrès technologiques découlent d'une avancée scientifique elle aussi très importante mais qui s'effectue dans l'ombre.

Même si nous avons l'impression que les générations précédentes ont avancé beaucoup plus vite que la notre, il n'en est rien. Le Web ? Tout juste 17 ans. La téléphonie mobile ? Guerre plus. La direction assistée et les airbags ? On n'en parlait quasiment pas il y a dix ans de cela. Pensez aux OGM, au clonage qui sont de la même veine. Le changement technologique et scientifique que nous subissons est un changement profond. Nous sommes en constante évolution sans même nous en apercevoir et il se ressent à tous les niveaux, économique, politique et social. L'époque à laquelle nous vivons est une des plus belle qui nous ait jamais été données alors profitons-en ! Qu'en pensez-vous ?