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Tribulations d'un geek...

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9 février 2008

Tracs en vruc !

En forme pour ces deux semaines de vacances qui débutent sur les chapeaux de roue avec une actu assez chargée dans des domaines plus variés les uns que les autres. Préparez vous à voir le flux RSS de ce blog mis à jour un peu plus régulièrement qu'à l'accoutumé puisque le temps et la connectivité seront au rendez-vous. Sur ce, un petit tour de l'actu des derniers jours rapide pour entamer ces quelques jours de repos et de blogging intensif...

  • Google, c'est certes une entreprise au poids financier énorme et aux produits tous aussi novateurs que divers. Malgré tout, leur activité principale reste la recherche et ce qu'ils font dans ce domaine, ils le font plutôt bien puisqu'au final, ce sont plus de 85% des recherches du dernier trimestre de 2007 qui ont été effectuées chez eux. Il s'agit là d'un chiffre colossal qui ne manquera pas de faire parler des plus médisants quand au devenir des informations de l'utilisateur collectées par l'entreprise... Toute concurrence est encore loin derrière et un concurrent sérieux se fait attendre.
  • Le prix Turing, vous connaissez ? Ce prix est à l'informatique ce que le prix Nobel est à la physique ou la médaille Fields aux mathématiques (Alfred Nobel n'ayant pas jugé nécessaire de créer un prix pour cette discipline). Cette année, ce titre a été décerné à une équipe composée de deux étasuniens et d'un français pour leur travail concernant le model checking, une méthode de vérification algorithmique du fonctionnement de systèmes dyamiques. C'est ainsi le premier prix Turing qui est décerné à un français depuis sa création en 1966. Via ZDNet.
  • Une salière volante, ça vous dit ? Non je ne divague pas, ni ne me drogue (enfin, du moins juste aux maths). A l'allure moderne et au concept plutôt rigolo, cette salière aimantée est en suspension au dessus de son socle. Cela me rappelle un jouet déniché dans un Maxi Kinder Surprise il y a quelques années qui faisait léviter de la même manière un petit vaisseau spatial qui trône encore sur une étagère de ma chambre. Je ne sais pas vous, mais moi j'adore ce concept ! Via Fred Cavazza.
  • Alors même que l'identité numérique devient un sujet de plus en plus préoccupant que l'on peut retrouver sur les lèvres de beaucoup de monde, OpenID commence peu à peu à s'imposer dans le domaine. En effet, de nombreux sites commencent à l'implémenter et après la récente nouvelle de l'implémentation de l'authentification OpenID par Yahoo, ce dernier ainsi que ses compères Microsoft, IBM, et consorts entrent désormais dans son conseil d'administration. Bonne nouvelle pour une technologie prometteuse qui a encore beaucoup de chemin à parcourir pour devenir un standard.
  • Les marques et leurs logos ou le branding comme diraient nos amis anglophones : toute une histoire ! L'évolution des logos des plus grandes marques de l'informatique en image est assez intéressante à analyser. Alors que certains comme IBM ne changent que très rarement d'identité visuelle, d'autres comme Palm en changent presque chaque année. Le fait, pour une marque d'envergure, d'assumer son identité visuelle et d'y rester fidèle est à mes yeux très important puisque c'est un gage de stabilité mais également de reconnaissance aux yeux du grand public.

Voilà pour le moment. La suite arrivera sous peu sous la forme de billets un peu plus développés. J'ai quelques idées en tête, mais je garde ça pour moi pour le moment... Bon, c'est pas le tout, mais il faut que je reprenne l'habitude de glander moi, je n'ai pas fait ça depuis un bon bout de temps. Ha, les vacances, c'est dur je vous jure ! ;-)

3 juin 2007

Google : Vous avez dit "Gears" ?

Une des plus étonnantes, amusantes et pratiques innovations Google de cette semaine est Google Gears. Qu'est-ce donc que ce service ? Il s'agit de la révolution première des services en ligne, d'une convergence entre off et online qui va en inspirer beaucoup. Cette révolution des usages va peut-être finir par convaincre les derniers révolutionnaires qui n'ont encore pas transposé leur vie ou tout du moins leurs outils de tous les jours en ligne.

Google Gears, qu'est-ce que c'est ? Il s'agit d'une petite application qui va interagir avec votre service en ligne afin d'exporter une petite base de donnée vous permettant de travailler hors ligne. Lors de votre reconnexion au service, la base de données locale sera synchronisée à nouveau avec le service en ligne. Vous pouvez alors reprendre le cours de votre travail en ligne normalement, comme si de rien n'était. Pour mieux vous faire comprendre le système, rien ne vaut un petit schéma :

Schéma du fonctionnement de Google Gears

Concrètement, à quoi ça sert ? Actuellement, pas à grand chose puisque la seule implémentation de cette technologie encore en test se trouve dans Google Reader, vous permettant simplement d'accéder à votre agrégateur de flux RSS hors ligne. Mais imaginez l'immensité des possibilités qui s'offrent alors à vous si cette solution est étendue aux autres services de la firme : consultation de vos mails hors ligne avec Gmail, conception de documents avec Google Docs, gestion de votre agenda hors ligne, etc. Bref, une nouvelle conception du Web.

Et en quoi est-ce si extraordinaire ? Je ne dis pas que ça l'est, je dis qu'une fonctionnalité tant attendue arrive enfin. En effet, cela va relancer la course à la concurrence dans le domaine de la portabilité des services Web offline, ouvrant ainsi d'autres horizons qui semblaient jusqu'alors encore sombres. Jamais l'intrusion de bureaux virtuels online dans notre quotidien n'aura été si proche de nous grâce à ce service permettant une utilisation du service indépendante de sa connexion. bien que des solutions commencent à émerger depuis quelques temps, il aura fallu attendre l'arrivée d'une telle technologie pour enfin pouvoir envisager l'utilisation d'un tel service sur une longue durée et pour des usages diversifiés.

En attendant que l'avenir du Net vienne jusqu'à vous, vous pouvez aller jusqu'à lui en testant cette première version beta qui, je le rappelle, n'est pour le moment utilisable qu'avec Google Reader (voir l'icone en haut à droite qui apparait après installation). Quelques tests basiques sont également à votre disposition. Have Fun ! ;)

29 mai 2007

Etes-vous prêts à donner vos données à n'importe qui ?

La grande question du jour, poussée par l'actualité fraiche, est la suivante : devrions-nous fournir nos données à Google ? Le fait est que la question s'étend en fait à un domaine et une problématique bien plus grande que celle là : devrions-nous expatrier nos données quelles qu'elles soient sur le Net ? Une réponse qui reste encore aujourd'hui en suspend pour beaucoup de raisons que nous allons essayer de parcourir plus en détail.

Logo Google

Pourquoi s'attaquer spécialement à Google ? Il est vrai que Google, par la qualité de ses services et par leur multiplicité, concentre un nombre très important de données de tous types. Google peut avoir vos données personnelles que sont votre nom et prénom, votre adresse, votre agenda, vos contacts et vos mails, vos photos et même vos documents et feuilles de calcul. Autant dire que Google à accès à toute votre vie privée, et c'est donc ce pourquoi cette société est souvent la cible de critiques et de méfiances.

Cependant, est-ce réellement mieux de confier votre identité à un prestataire dont vous ignorez tout, même s'il s'agit de simple fragments de votre vie sans aucune importance à vos yeux ? Le problème reste identique et reste centré sur le stockage et l'utilisation de vos données sur Internet indépendamment du prestataire de services auquel vous avez affaire. Il est aujourd'hui important de savoir ce que deviennent ces données que vous fournissez un peu partout.

D'où le besoin de savoir ce qu'il advient à vos données provient-il ? En tombant dans la paranoïa, on peut facilement imaginer des scénarii surprenants mais réalistes : facile de pouvoir récupérer les informations d'un utilisateur dans le but de mieux cibler l'offre à ses habitudes de vie et à ses goûts. Facile également de filer quelqu'un, de l'espionner, surtout quand la majorité de sa vie est contenue dans ses données. Facile aussi de revendre les données à des organismes de publicité dans le pub de se faire de l'argent facilement. Savoir ce qu'il advient des données est indispensable pour des questions de sécurité.

Mais rien n'empêche une utilisation des frauduleuse des données de toute façon, même après vérification par un organisme indépendant. Rien n'empêche non plus une base de donnée de comporter une faille par laquelle on peut récupérer des données non cryptées. Dans ce cas, le principal argument est la confiance. Vous me direz que c'est facile à écrire, mais plus difficile dans les faits : comment savoir si un service est digne de confiance ? Il n'y a actuellement aucune manière de vérifier si la confiance envers un service ou un autre est réellement justifiée.

Je ne peux pourtant pas nier que l'avenir passe par la décentralisation des données sur une plateforme de stockage non physique, ou du moins indirectement physique. Aujourd'hui déjà l'évolution de l'Internet tend vers ce sens, et ce n'est pas en soi une mauvaise chose puisque cela ouvre de nouvelles opportunités technologiques et comporte de nombreux avantages. Mais pour toutes les raisons sus-citées, on peut en conclure que le stockage physique local n'est pas encore mort.

Et vous, votre vie appartient-elle à vos prestataires de services ? Leur faites-vous confiance ?

30 mars 2007

Tracs en vruc !

Finissons la semaine en beauté avec plein de nouveautés dénichées d'un peu partout à travers le Web. J'aurai pu faire un article pour chacune de ces news si j'avais eu le temps mais mon emploi du temps me l'interdit plus que ma religion. Alors pour la peine, vous vous contenterez de ce qui suit avant que mon cerveau disjoncte complètement (ce qui, je dois dire, a déjà commencé depuis quelques heures). Scoops, infos, intox : que du bon rien que pour vous.

  • On commence tout de suite avec une section jeux vidéo. C'est avec une grande émotion que je vous annonce l'arrivée du trailer du quatrième volet de la saga la plus fameuse de l'éditeur Rockstar Games, vous l'avez reconnu, je vous parle de Grand Theft Auto IV ! Le septième opus de la série (paradoxalement estampillé 4) devrait sortir en Octobre 2007 sur PS3 et XBox 360. Il faudra attendre les désormais six mois habituels avant de voir le jeu porté sur PC. Les graphismes semblent impressionnants, ce qui est du notamment à l'utilisation d'un nouveau moteur graphique. Je pense qu'on va encore en entendre parler dans les mois à venir. ;) (via GNT)
  • L'iPhone d'Apple annoncé par Steve Jobs, orateur émérite et reconnu, lors de la dernière Keynote en début d'année devrait, selon mes sources, sortir le 11 Juin aux Etats Unis et au cours du quatrième trimestre 2007 en Europe. Vodafone ou Orange sont pressentis pour devenir acquéreurs du premier GSM/Smartphone de la célèbre marque à la pomme.
  • OpenOffice.org, la désormais fameuse suite bureautique libre et gratuite vient de passer en version 2.2 (seulement anglaise pour le moment, la traduction française ne devrait tarder). Au programme : un meilleur support pour Vista, une rapidité accrue sur Mac OS, ainsi que quelques améliorations globales du logiciel comme par exemple un meilleur support des polices de caractères ou encore des .xls d'Excel, logiciel phare de la suite Microsoft Office. (Via PC Inpact)
  • Selon le Monde Informatique, les informaticiens auraient meilleur moral que les autres salariés. L'étude est farfelue mais intéressante et rappelle que le conjecture actuelle est favorable aux métiers touchant à l'informatique. Point noir au tableau cependant, les moyens déployés pour la formation des employés, quasiment vitale pour un tel secteur d'activité ne seraient pas assez conséquents. Il est vrai cependant que travailler dans un secteur en évolution constante peut être épanouissant, tout simplement par le côté didactique et dynamique des choses.
  • Google Notebook sort en français. De quoi s'agit-il ? d'une application qui s'adjoint à la suite bureautique du géant de l'Internet permettant de créer des notes sans pour autant quitter le navigateur. Un genre de post-it disponible à n'importe quel moment. Le concept n'est pas récent mais n'a jamais fait fureur, cela explique le fait qu'on en ait peu parlé auparavant. Ca peut s'avérer utile pour tenir un blog à jour, je vais essayer de l'utiliser pendant un moment. ;)

Petite flopée de nouvelles pour la journée, j'espère que vous êtes rassasiés (comment ça non ?). Un peu de lecture, de visionnage et de testage, rien de tel pour occuper une soirée tranquillou, même s'il elle est déjà un peu entamée. A vos souris... Prêts ? Partez ! :)

23 janvier 2007

Quand Google en perd son latin... heu, son allemand

Etre à la tête d'une firme multinationale, surtout quand son service est traduit en plusieurs dizaines de langues, induit d'être capable de gérer simultanément tous ses services et de ne pas oublier de renouveler une petit contrat du style un nom de domaine. Il en va de sa réputation encore plus facile d'atteinte si elle est à la portée de milliers voire des millions d'utilisateurs.

Il semblerait qu'hier Google ait perdu son extension .de à cause d'un léger oubli. Certes, les petits problèmes logistiques peuvent arriver, bien que peu courants sur le net. Mais lorsqu'on fait sous-traiter ce genre de services par un dénommé MarkMonitor pour justement éviter ce genre de problèmes, ça fait légèrement plus désordre. Surtout quand on sait qu'entre temps le domaine Google.de aurait affiché une publicité de service d'enregistement.

Je me demande ce qu'il serait arrivé si le nom de domaine avait été racheté par quelqu'un. Les enchères auraient, je pense, pu monter très haut. Google n'aurait bien sûr pas dépensé un sou, mais MarkMonitor arait payé le prix fort en plus de perdre son contrat avec le moteur de recherche le plus populaire du net. La répercussion sur les contrats se serait aussi ressentie et la société aurait été mal en point.

Heureusement, à l'heure où je vous parle, tout est rétabli. Mais le rétablissement de la page s'est effectuée au bout de plusieurs heures seulement. On a vu mieux question réactivité, surtout pour des dossiers sensibles...

via Techcrunch France

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