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Tribulations d'un geek...

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26 octobre 2009

Quand Apple rie (une fois de plus) au nez de Windows

On connait tous les légendaires publicités Mac vs PC. Cette fois-ci, Apple a tiré le premier en félicitant Microsoft de la récente sortie de Windows 7 d’une manière toute particulière. En effet, pour résumer le contenu de cette vidéo à mon lectorat anglophobe, il s’agit en fait d’une vidéo vantant les mérites de 7 qui semblerait régler tous les soucis de la précédente version de Windows. Ca semblerait alléchant si cette promesse n’était pas réitérée à chaque sortie d’une nouvelle version de ce système d’exploitation ! Regardez plutôt :


Apple souhaite la bienvenue à Windows 7

Quant à la sortie de Windows 7, je l’ai trouvé bien discrète comparée à la sortie en fanfare de Vista. Je n’ai pas encore eu l’occasion de la tester, mais je tâcherai d’installer cette version sous peu, mon pass MSDNAA mer donnant accès à une licence gratuite. En tout cas, les premiers retours on l’air favorables : on verra ça. ;-)

Merci à Pierre pour le lien vers l’article publié sur Les Numériques

19 mai 2008

Pourquoi GNU/Linux me va comme un gant

La lecture récente de deux articles, dont le premier, sur le Framablog, est constitué d'une liste de 22 arguments en faveur de Linux et le second, chez Alexis, consiste en le récit de son expérience utilisateur sous Ubuntu, m'ont donné envie de m'exprimer sur le sujet. Voilà quelques années maintenant que j'utilise quotidiennement cet OS et qu'il contente mes attentes, chaque jour un peu plus d'ailleurs. Pourtant, j'ai été longtemps utilisateur de Windows (mon premier OS fut un Windows 95, bien que j'aie touché un peu plus tard à un rustique 3.1), et j'ai même récemment eu une expérience utilisateur de quelques mois sous Vista, mais ça n'a pas suffit à me convaincre d'abandonner mon confortable OS libre. Voici quelques raisons à cela :

  • Windows est un gouffre à ressources système qu'il est bien difficile, si ce n'est impossible, à rassasier. Linux, de son côté, s'accommode de toutes les configurations ou presque : mon PC de bureau qui a bientôt 6 ans ronronne aussi bien que mon portable qui a récemment fêté son premier anniversaire, alors qu'ils partagent la même distribution Linux avec un paramétrage presque identique (à une surcouche d'effets graphiques près). Essayez d'installer Vista sur un PC qui commence à dater un peu et revenez me donner des nouvelles : GNU/Linux est à ce jour l'un des seuls système à ma connaissance dont je puisse installer les versions successives sans modification hardware. Cela signifie donc que je bénéficie des dernières mises à jour de sécurité aussi bien que logicielles, même sur un PC considéré de nos jours comme obsolète, ce qui n'est pas négligeable.
  • Installer un logiciel revient à taper son nom dans un gestionnaire de paquets : son installation est ensuite automatisée, du téléchargement à la décompression/installation du paquet. Je ne me soucie plus d'aller télécharger mes logiciels sur tel ou tel site aux miroirs encombrés et d'avoir ensuite à lancer l'installeur et à gérer le processus d'installation via ce dernier. Le processus d'installation est simplifié à l'extrême, tant et si bien qu'un néophyte qui aurait débuté sous Linux trouverait le mécanisme d'installation de logiciel sous Windows complètement illogique et immature. De plus, l'installation d'un logiciel par ce biais me permet d'être informé de la mise à disposition d'une mise à jour pour ce dernier dès sa sortie, et de l'installation de cette mise à jour par le même processus que décrit précédemment. Plus besoin donc de vérifier régulièrement si une mise à jour est disponible.
  • Les distributions GNU/Linux n'ont plus rien à envier à MacOS ni à Windows quant à leur aspect graphique. J'avoue avoir un côté perfectionniste et je ne sais si le fait d'avoir fait mes premiers pas de développeur Web au sein de communautés de graphiste y est ou non pour quelque chose, mais je suis très exigeant pour tout ce qui concerne l'esthétique. Avec mon OS libre, je ne suis pas en reste avec une panoplie tout simplement incroyable de thèmes graphiques de qualité. Bien souvent, en voyant les effets graphiques de Beryl, j'entends des personnes qui s'exclament "Ha, c'est Vista ?" ou "Ca tue comparé à Vista !". C'est sans compter sur le fait que pouvoir modifier et combiner facilement les différentes composantes des thèmes me permet de composer un environnement graphique qui me ressemble et qui correspond à mes attentes.
  • Pour rester dans la thématique du paramétrage du système, l'énorme flexibilité de Linux me permet d'avoir un système qui colle réellement à mes attentes, tant au niveau des logiciels (il y a pléthore de candidats pour une tâche ou problématique donnée) que de la configuration de mon système : graphique (abordée ci-avant) ou tout simplement au niveau de l'optimisation de l'espace de travail. Ces possibilités permettent de se mouler à toutes les attentes, ce qui est une démarche totalement différente que celle de mouler ses attentes à un système totalement rigide, démarche malheureusement très courante sur d'autres systèmes.
  • Dernier point et non des moindres : il s'agit d'un système libre ! Si cet argument est grandement lié à mes convictions et à ma conception de l'informatique ("In free software I trust !"), il n'en reste pas moins un argument de poids. Poids plume s'il en est pour les utilisateurs lambda, il devient vite poids lourd dès que l'on se rapproche du profil d'un utilisateur avancé ou d'une entreprise, et ce pour des raisons maintes fois abordées sur ce blog. La gratuité de la quasi-totalité des logiciels et distributions peut cependant être un des arguments qui fait, aux yeux d'un néophyte, pencher la balance du côté du libre. Le piratage logiciel n'est plus qu'un vague souvenir, tout comme l'achat d'une licence de suite bureautique ou d'antivirus qui sont d'ailleurs inutiles.

Voici donc les principales raisons (qui ne sont bien évidemment pas les seules), qui m'ont poussé vers cet OS et qui m'ont maintenu prisonnier de ses griffes acérées. Je ne dis pas que les autres solutions, telles que celles proposées par Microsoft sont mauvaises : elles ne correspondent tout simplement pas à mes attentes. Je m'abstiendrai de parler des alternatives proposées par Apple que je n'ai jamais pu tester en profondeur et me contenterait de cette modeste conclusion : la force de GNU/Linux, c'est sa flexibilité et son adaptabilité aux besoins de chacun.

24 novembre 2007

Windows : assassin de l'innovation ?

Il est ici question de meurtre, et même de l'un des plus graves de notre siècle. L'innovation est parait-il morte, depuis longtemps même, bien qu'à notre connaissance personne n'ait encore retrouvé le corps. Microsoft Windows, assassin présumé de la victime, a été arrêté puis relâché, sous couvert de la présomption d'innocence. La contestation de la rue face à la culpabilité de l'accusé ralentit considérablement les procédures lancées à son encontre et pourraient même, à terme, ternir l'image de la justice en prononçant l'acquittement. "Oui, Windows a tué l'innovation", rapporte un témoin de la scène.

Meutre

Nous ne pouvons cependant que renforcer le jugement final qui se détache peu à peu de l'analyse du célèbre juriste Maître Ploum qui n'en est pas à son premier rapport déboussolant permettant d'enfoncer le logiciel propriétaire dans les tréfonds de la culpabilité. Pour comprendre le raisonnement ainsi mené, il faut s'en tenir dans un premier temps à une analyse historique des faits, de la naissance de l'innovation à nos jours. C'est cette histoire que nous allons tâcher de vous conter en ce jour, le vingt-quatrième du mois de novembre deux mille sept.

Rendons-nous au débuts de l'informatique et à la naissance des premiers systèmes d'exploitation. Au départ, il n'y avait que le néant qui, à force de 0 et de 1 est devenu le premier système d'exploitation qui se concrétisait alors par une invite de commande. Nous sommes dans les années 60, à l'époque de CTSS puis bientôt d'Unix. Les ordinateurs se développent à vitesse V, la mémoire évolue, les techniques également, l'esthétique, l'ergonomie et l'usabilité s'améliorent sous la pression de la concurrence naissante dans un marché encore immature.

Au début des années 90, quelques systèmes d'exploitation dont Linux (dans la première version de son noyau, Solaris, AmigaOS, les BDS (NetBSD, FreeBSD, etc.) et Windows 3.1 se côtoient dans une atmosphère de compétition rude : chacun essaye de faire sa place et tâche, pour y arriver, innover le plus possible. Windows 3.1 est d'ailleurs le premier grand succès de Microsoft et continue de s'imposer avec ses versions suivantes (95, NT 4, 98, ...). En grignotant ainsi les parts du marché de systèmes d'exploitation, Microsoft enterre définitivement la plupart de ses concurrent et peu de projets subsistent.

Installé confortablement en tant que leader sur un marché en pleine expansion, ce dernier va se garder de toute dépense inutile en recherche : le peu de concurrence encore en jeu étant ancré dans marchés de niche ou accumulant un retard considérable dans le domaine, ne rendait pas justifiable une très coûteuse dépense en développement. Pire encore, si le nerf de l'utilisabilité d'un ordinateur pour le commun des mortels n'évolue pas, les machines elles-même stagnent dans le domaine à la fois logiciel mais également matériel. Bref, l'évolution n'est plus ou du moins n'apparaît que sous forme d'un hologramme matérialisé par une simple modification d'interface périodiquement redondante.

L'informatique et plus encore son utilisation ont été déterminés par un système d'exploitation que personne n'ose encore aujourd'hui contester. L'alternative, même si elle comble peu à peu son retard, a depuis le temps totalement disparu des mémoires des professionnels d'aujourd'hui qui furent les "early-adopters" d'hier. L'utilisateur lambda arrivé après la popularisation de l'informatique au sens de Microsoft n'a même pas connaissance de l'existence de cette alternative. Difficile de s'imposer dans un monde où les seules personnes qui sont au courant de votre existence ne cessent de garder pour tout jugement de vous même que les réminiscences de votre lourd passé d'imperfection et d'immaturité.

La définition de l'ergonomie, de l'usabilité, de l'informatique dans son ensemble est devenue Windowsienne et ce qui en diffère est trop perturbant pour être réellement efficace aux yeux de l'utilisateur. Il pense, réfléchit et vit à la manière illogique du système d'exploitation qui lui a été imposé depuis le premier jour où il posé son empreinte sur les touches d'un clavier. Et pourtant il existe une relève, tous les jours plus performante. En constante amélioration et en constante évolution. Une relève qui après avoir infructueusement tenté d'introduire une nouvelle pensée de l'informatique tente maintenant de la combiner avec la sempiternelle expérience windowsienne de base pour séduire son public et tenter de dépasser la tête de l'eau et faire peur au chalutier rouillé et couvert amiante qui reste en surface.

Cette relève, c'est le logiciel libre. L'alternative est là et est prête à recevoir petit à petit se nouvelle cible non pas pour remplacer Windows dans sa logique d'immuabilité une fois la médaille d'or conquise. Non. Cette médaille d'or, elle ne l'espère même pas. Elle souhaite juste relancer un mécanisme de concurrence et relancer les fouilles pour trouver le corps de la défunte innovation. Car s'il est vrai qu'elle a disparu, l'absence de tout cadavre peut encore laisser un espoir : celui de la survie. Les proches de la victime ne perdent pas espoir et continuent les recherches de leur côté...

1 août 2007

Des stats en vrac, mais pas que...

En cette journée ensoleillée, difficile de se lever pour aller au boulot, surtout après un mois de vacances. Les quelques centaines de pas et dizaines de kilomètres effectués sur 50% de mon temps de travail ne me laissent pas le courage de calculer mon rendement aujourd'hui pour cet emploi saisonnier, mais juste celui de bloguer un peu sur quelques statistiques qui font l'informatique d'aujourd'hui et dont on se souviendra peut-être demain. Ha, quand les maths nous tiennent...

  • Ca a quelques jours déjà (excusez m'en), mais il parait qu'on a passé le cap des 60 millions de licences Vista vendues (et combien de piratées ? l'histoire ne le dis pas). D'après le même article toujours, 1 milliard de machines sous Windows serait en circulation d'ici un an. Ca en fait des bugs hein ? Plus sérieusement, ce serait intéressant de comparer la progression du nombre de postes sous Vista avec ceux sous Linux et Mac OS pour avoir des statistiques qui veulent dire quelque chose. En attendant, des chiffres dans le vent c'est gros, mais ça veut rien dire à mes yeux...
  • 58% des français de plus de 11 ans, soit 30 millions et des cacahuètes sont désormais internautes. La pénétration des nouvelles technologies dans notre quotidien est chaque jour plus intense, et tant mieux. Désormais, c'est l'information et la communication qui est omniprésente avec plus de la moitié des français reliés à Internet. Ca, à mes yeux ça veut dire quelque chose ! Une bonne nouvelle qui ne peut que devenir meilleur encore...
  • Toujours côté "new tech", il paraîtrait que 16% des français soient équipés d'un GPS, soit 51% de croissance par rapport au premier trimestre 2007. L'effet "vacances" y est-il pour quelque chose ? Personnellement, je suis encore de ceux qui naviguent à l'oeil et à la carte (et parfois ça se voit...), non pas par mon désintérêt a sujet de ces guides numériques, mais par leur prix encore aujourd'hui prohibitifs pour ma maigre bourse d'étudiant. Mais un jour viendra...
  • L'iTunes Store aux 3 milliards de chansons : baisse des ventes de disques, soit, mais messieurs les majors, vous n'êtes pas non plus à plaindre. Quand arrêterez vous d'oublier systématiquement la croissance du marché de la vente de musique en ligne dans vos rapports statistiques ?
  • Dans le genre "statistiques à la con sur un sujet qui fait parler de lui afin qu'on parle de nous", je n'ai pas trouvé mieux. Ou comment déduire d'un échantillon de 12 000 blogs hébergés chez moi des statistiques applicables à la blogosphère mondiale ! Je savais parfois qu'on nous prenait un peu pour des idiots mais bon, cette fois j'en ai la preuve sous le nez. D'ailleurs ça pique un peu comme si on sniffait du poivre[1], si bien que même Techcrunch en parle, preuve qu'un buzz un peu gros et brut de coffre peut marcher quand même...

Je me serais bien arrêté là, mais bon, ce n'est pas comme si je me levais à 5h demain matin pour aller bosser, du coup je vais simplement en rester là pour votre plus grand plaisir messieurs, dames. En attendant, bon mathémastiquage[2], et à la prochaine ! :)

Notes

[1] Vous avez déjà sniffé du poivre vous ?

[2] J'aime beaucoup ce néologisme qui peut prendre des facettes multiples... Il y a des jours où je m'aime quand même. ;)

25 février 2007

Linux n'est pas Windows

En tant qu'utilisateur de Linux depuis plusieurs années maintenant, j'ai souvent parlé, du moins au début, des mérites de ce système d'exploitation. Pour faire comprendre à mon interlocuteur ce que je veux dire, l'analogie, la comparaison avec Windows est certes pratique mais somme toute assez inappropriée. Pourquoi ? Parce que ce n'est pas seulement un problème de technologie, mais surtout un problème d'usage et même de philosophie.

Un article anglais traduit sur le Blog Libre explique ces différences à l'origine de tant de trolls et polémiques qui ne devraient pas avoir lieu d'être à travers des exemples de la vie courante regroupés en sept problématiques différentes :

  • Premier point abordé : on ne peut comparer Linux à Windows car ils sont tous deux différents. Linuw n'est pas une simple copie gratuite de Windows ni une réplique améliorée car la supériorité ne peut venir que de la différence. Le but de linux n'est pas d'être meilleur que Windows, mais d'être le meilleur système d'exploitation que la communauté puisse réaliser.
  • Linux est trop différent de Windows pour que ses compétences acquises sur ce second soient appliquée sur le premier. Il faut alors tout reprendre à zéro. Ce n'est pas parce que vous ne comprenez rien que Linux n'est pas fait pour vous, il faut simplement en passer par l'apprentissage.
  • La culture bénévole du logiciel libre est différente de celle du logiciel propriétaire qui donne droit à un service minimum du fait de l'achat du produit. La communauté bénévole vous fournit le produit et ne vous doit rien. L'aide n'existe donc que par la passion. Cette même passion peut amener à la création d'un clivage entre les plus expérimentés et les novices, ce qui ne signifie pas qu'il est nécessaire d'être expérimenté pour utiliser Linux : à chaque profil correspond une utilisation, d'où l'avantage de cette modularité optionnelle de Linux.
  • Linux sort du concept habituel distributeur/utilisateur car il est façonné par les utilisateurs pour les utilisateurs. Ainsi le concepteur d'un logiciel sait exactement ce dont il a besoin. A chaque profil correspond un logiciel qui lui correspondra à un usage particulier. A l'utilisateur donc de chercher le logiciel qui correspond le mieux à son profil, soit plus ergonomique, soit plus simpliste pour une utilisation basique.
  • Les habitudes que nous pouvons avoir ne sont pas forcément les plus ergonomiques. Ce qui sort du conformisme habituel peut-être bénéfique et ne doit pas être écarté. Repenser sa manière de travailler peut-être à l'origine d'un gain de temps même si cela nécessite un effort supplémentaire au début. L'accès le plus simple qui soit à une fonctionnalité (Edition > Format > Police) n'est pas nécessairement le plus efficace. Il faut donc distinguer habitude et facilité d'ergonomie et d'efficacité.
  • Les ressemblances entre Linux et Windows ne sont pas la cause d'une quelconque copie de l'un sur l'autre mais juste de l'implémentation de la réponse la plus adaptée à un problème par les deux camps. L'évolution au cours des années de ces systèmes d'exploitation est à l'origine d'une convergence qui diffère totalement de cette hypothétique imitation dont on entend si souvent parler. Ni Windows, ni Linux ne sont les premiers à avoir implémenté un système de gestion de fenêtres ou un système de menu déroulant puisqu'ils existaient déjà avant eux.
  • Le logiciel libre est une philosophie différente qui prône le développement d'une solution non pas pour conquérir un marché, mais pour répondre à des besoins. Ainsi le logiciel libre n'a pas besoin d'utilisateurs pour survivre étant donnée que le principal utilisateur d'un logiciel est son concepteur et qu'il ne tire aucun profit du partage de son produit si ce n'est des retours d'utilisation et des participations à son élaboration destinés à avoir un produit le plus complet possible.

De ces différents points découle la conclusion suivante : celui qui croit trouver en Linux une version améliorée de Wndows exempte de virus, bugs, etc, ne trouvera pas son compte en effectuant la transition de l'un vers l'autre. Il faut choisir un OS suivant ses besoins et Windows comme Linux correspondent à des profils et besoins différents. Que celui qui aime la modularité et le contrôle de sa machine utilise Linux, que celui qui aime le pré-maché / Prêt-à-fonctionner utilise Windows et que celui qui souhaite l'aspect commercial et sécuritaire d'un OS achète Mac OS.

Voilà qui résume assez bien la situation non ? (via LinuxFR)